À propos.

Je vous propose les pièces maîtresses de mes deux grandes inspirations : le Ferroviaire et la Montagne. Deux univers drastiquement opposés, mais que j’ai cherché à associer par un travail des textures et des couleurs, et une approche de la solitude face à l’immensité. 

Je suis passionné depuis toujours par la photographie urbaine. En plus d’être d’une beauté singulière, elle est toujours le témoin d’une époque, des mentalités : elle cristallise les pensées et émotions de la société. A mon sens, sa vocation est double : à la fois journalistique et artistique. Je trouve cela absolument génial.

Ces photographies ont été prises durant la pandémie de la Covid. J’ai essayé de m’imprégner de cette démarche, par un témoignage des espaces urbains désertés durant les confinements, une impression que le monde s’est arrêté, la beauté d’une nature qui reprend ses droits, et l’expérience d’une forte solitude que nous avons tous eu à traverser. Tout en mettant en avant la beauté profondes d’un quotidien a priori banal.

Deux Univers, un seul Sens.

Deux mondes que tout oppose : le Ferroviaire et la Montagne. L’un est purement artificiel, l’autre est purement naturel. L’un s’élève dans le ciel, l’autre s’enfonce dans les profondeurs. L’un est sur-investi par l’Homme, l’autre lui est parfaitement inhospitalier. L’un a pour maitres mots « ordre et la régularité », l’autre « chaos et imprévisible ». Pourtant, d’un point de vue plus spirituel, ces Mondes se rejoignent. Ils sont tous deux prétexte à la Contemplation. Et surtout, nous y vivons des expériences – parfois des épreuves, de Solitude et d’Introspection.

Ces deux univers sont en fait liés par les émotions qu’ils suscitent en nous.